autre étude sur le cannabis

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Posté par mIsS bABoTesTO le 13 Jun 2008 dans SANTEPas de commentaires

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Outre le risque immédiat d’intoxication aiguë (« bad trip »), la consommation régulière du produit peut engendrer des perturbations de la mémoire et des capacités d’apprentissage, des problèmes relationnels, des troubles psychiatriques et, à plus long terme, une aggravation des risques de cancer. Il existe également une dépendance au cannabis, estimée entre 10 % et 15 % des consommateurs réguliers.

La réalité sur les dangers du cannabis

1. Une consommation en forte hausse sur 10 ans chez les jeunes

Selon les estimations de l’OFDT (Observatoire français des drogues et de la toxicomanie), il y a en France, 850 000 consommateurs réguliers de cannabis dont 450 000 consommateurs quotidiens âgés de plus de 12 ans. Mais cette consommation concerne surtout les jeunes, pour qui le cannabis est la substance psychoactive illicite la plus expérimentée. La consommation de cannabis a fortement augmenté ces dix dernières années, tout particulièrement dans la population jeune et masculine, et ce à tous les stades de la consommation, de l’expérimentation à l’usage répété et régulier.

2. Les effets de la consommation de cannabis et ses conséquences sanitaires et sociales

a. Altération de la perception, de l’attention et de la mémoire immédiate

La prise de cannabis altère la perception, l’attention et la mémoire immédiate. C’est pourquoi consommé régulièrement, il peut entraîner des difficultés de mémorisation, perturber les facultés d’apprentissage et se ressentir sur le travail scolaire. Ces effets peuvent aussi avoir des conséquences immédiates sur l’accomplissement de tâches psychomotrices, telles que la conduite d’un véhicule, ou la manipulation de machines et d’engins.

b. Intoxication aiguë (ivresse cannabique)

L’intoxication aiguë (couramment appelée « bad trip ») se manifeste par des vomissements ou des évanouissements, mais aussi des perturbations psychiques transitoires (hallucinations, dépersonnalisation, bouffées délirantes, attaque de panique) très pénibles. Elle peut survenir chez tous les consommateurs, occasionnels ou réguliers.

c. Troubles relationnels, scolaires, professionnels

Chez les personnes engagées dans une consommation importante de cannabis, les activités peuvent se réduire et tourner uniquement vers la recherche et la consommation du produit, entraînant un repli sur soi, une perte de motivation, et à la longue des problèmes relationnels, scolaires et professionnels.

d. Dépendance

La consommation régulière expose au risque de dépendance estimée entre 10 et 15% des consommateurs réguliers. Les garçons adolescents sont particulièrement exposés.

e. Troubles mentaux chez les sujets prédisposés

Elle peut entraîner des troubles psychiques parfois sévères (dépression, hallucination, idées délirantes, nécessitant une hospitalisation en milieu psychiatrique), mais qui sont réversibles après arrêt de l’intoxication.
Le cannabis est également susceptible, chez les sujets prédisposés, de révéler ou d’aggraver les manifestations d’une maladie mentale grave, comme la schizophrénie. Plusieurs études récentes ont, ainsi, montré un lien entre la consommation précoce de cannabis (à l’adolescence) et le développement d’une schizophrénie à l’âge adulte. Même si le caractère causal de ce lien n’est pas démontré, il n’en reste pas moins que tous les spécialistes sont d’accord pour dire que la consommation de cannabis peut précipiter l’apparition d’une schizophrénie, aggraver les symptômes et rendre moins efficace le traitement.”

ALORS ARRETONS DE DIRE QUE LA DEPENDANCE AU CANNABIS N’EXISTE  PAS!

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