Santé, Soins et Rockn’roll
Pour rappel,
la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social,
et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.
voilà, dans la catégorie j’ai testé pour vous : deux cliniques.
celle de bar le duc et une de reims.
Après de longues semaines d’hospitalisations, de tergiversations de toubibs autour de ma terrrrrrrrrrrrible maladie, mes critères de sélection sont :
- entrée et sortie au bloc
- amabilité des infirmières, aides soignantes, et toubibs.
- disponibilité des cités ci dessus
- explications claires et rapides
alors tout de suite gros carton rouge pour l’anesthésiste de la clinique de REIMS. La madame allumée, m’a gentiment fait croire qu’elle n’était pas anesthésiste. Quand je lui ai parlé de la peur d’être endormi, elle a catégoriquement répliqué “mais non”; Ensuite sans prévenir, pouf, paf, pif, vas y que je t’injecte les seringues. Allez bonne nuit.
autre carton rouge pour cette même clinique, les infirmières de la salle de réveil, plus particulièrement une, qui m’a limite reprochée de ne pas savoir faire la différence entre une nausée et une crise d’angoisse, au réveil de l’opération. Sa collègue racontait combien elle ne supportait plus de travailler au bloc, que la durée de vie d’une infirmière était de sept ans. Ca sent le burn out.
Coté Clinique de Bar Le Duc, l’endormissement a été relativement calme, je n’irai pas jusqu’à dire rassurant. Le personnel anesthésiste n’est -il bon qu’à enfourner des aiguilles? Ne leur a -ton pas parler , durant leur pénible formation, de quelque chose concernant l’angoisse de la mort, angoisse de perte de contrôle, chez le patient, avant de sombrer?
Sortie Bloc. Calme.
Quant à l’amabilité et disponibilités, même si je trouve injuste de faire une généralité de quelques cas, Bar Le Duc remporte la palme de la condescendance et du mépris. Le temps d’attente après avoir appuyé sur le petit bouton rouge, est hors de l’admissible.
Le ton et les manières de certaines blouses blanches frisent le sadisme. Certains docteurs finissent leurs phrases dans le couloir, ou ne passent pas dans les chambres. Les explications sont nébuleuses. Et si par malheur, on arrive à placer une question dans la logorrhée excitée de médecins, surcafeinés, alors on s’entend répondre, ” me demandez pas a moi, hé, fallait voir avec votre chirurgien”….même pas le temps de demander quand viendra ce fameux chirurgien. D’ailleurs, en vérité, personne ne sait. Les infirmières non plus.
Autre question : “pourrais je voir le bilan de mes prises de sang?” on me répond : “pourquoi faire ?”
Du coté de Reims, les infirmières sont plus présentes, plus aimables, à moins que ce jour -là de ma visite, ils n’avaient tiré le tapis rouge pour ma poire.
Va vraiment falloir former le personnel à la relation d’aide et d’écoute, en tous cas, dans tous les établissements.
Vous l’aurez compris, l’un vaut l’autre. Ne tombez pas malade.



